jeudi 30 août 2007

la tourterelle turque...


...qui vivait dans mon arbre.


Après plusieurs semaines de couvaison, 2 coquilles d'oeufs trouvées au pied de l'arbre, le nid a été abandonné. Jamais vu de petits, je sais pas ce qui s'est passé.

mercredi 29 août 2007

décomposition de mouvement




Le soleil se montre, le papillon déploie ses ailes.


mardi 28 août 2007

Le Lac St Sernin (2)





Après avoir tenté le contournement du lac par l'autre sens, là aussi échoué, et déçu de faire fuir tous les animaux que je croisais, je décide de profiter du fait que le "chemin" passe un peu en hauteur tout près de la rive dans un endroit boisé pour m'asseoir et attendre.
Au bout de 10 minutes, je commence à voir passer tranquillement des ragondins qui m'avaient déjà oublié. 5 minutes après, ceux ci vivaient leur vie tranquillement sous mes yeux, nageant, grimpant, se grattant, se lavant...un peu à droite, une famille de foulque faisait des allers-retours entre les bois et le lac (hors de portée photo). Et des tortues (?) venaient respirer à la surface.
Par contre les hérons ne s'y laissent pas prendre: un s'est approché mais a fait un fulgurant demi-tour dès qu'il m'a vu.
Ce qui m'a démontré que même sans être caché, le fait d'attendre bien immobile quelques minutes permet d'assister à des spectacles de comportements que la simple promenade ne permet pas de voir. Et je comprends l'interets des affuts, pour la photo ou non, si un jour j'en ai la patience...


lundi 27 août 2007

le Lac St Sernin


A quelques kilometres de chez moi, au bout d'une route défoncée presque uniquemement praticable en 2cv, un petit lac plein, plein de hérons, foulques, aigrettes, canards, grèbes, ragondins et...tortues!
Si bien fourni surtout parce qu'il est bien caché, et que les chemins qui le contournent sont pour ainsi dire inexistants et impraticables: ma première tentative, ratée, d'en faire le tour m'a valu un bon nombre de griffures de ronces.

jeudi 9 août 2007

chasseur de libellules bis


Cedric m'a transmis une des photos que j'ai faites avec son materiel: cette libellule (pardon pour les approximations identificatoires), se posant toujours au même endroit, venait de se remettre sur son perchoir après avoir attrappé une mouche qu'elle a dévoré en 3 bouchées sous mes yeux ébahis. Quand je disais que c'était des animaux féroces!

Le chasseur de libellules






Ces animaux étant parfois d'une farouche agressivité - et considérés comme dangereux, à l'instar du buffle ou de l'hippopotame - mieux vaut se tenir à distance pour les photographier en utilisant un matériel adapté. Ainsi, le specimen de photographicus animalicus que vous voyez ici reste prudent grâce à un 300 mm assisté d'un convertisseur x1.4, rien de moins.
Bon, en fait, ça a surtout l'avantage par rapport à mon 50mm+bague de n'être pas obligé de s'approcher à 10cm de l'animal, ce qui est pas évident avec une libellule, surtout si elle reste au dessus de l'eau et que vous avez pas envie de vous mouiller les pieds. J'essaie de convaincre Elodie de l'absolue nécessité mutuelle que nous avons à ce que je m'équipe d'un matériel similaire, mais c'est pas gagné...
Le plus grand danger dans ces endroits (ici le lac du merle), c'est quand même l'attaque des taons vers 18h00, qui m'a valu un bras doublé de volume pendant 2 jours.

mercredi 8 août 2007

soleils







Quand même, c'est l'été, un peu de ciel bleu et de fleurs jaunes pour égayer tout ça. Et puis les tournesols sont quand même plus sympas dans les champs.


mardi 7 août 2007

le petit arbre et la tourterelle


Lui, c'est le petit arbre dans le jardin, par une belle nuit étoilée. 2m de haut, 50cm de diamètre (pas le tronc, l'ensemble) à tout casser. Et pourtant, malgré ces bien modestes dimensions, un couple téméraire de tourterelles l'a choisi pour y faire un nid et couver tranquillement. Un chose est sure: ils n'auront pas de voisins avant un moment. Une autre chose est sure, il faut bien s'accrocher car quand il y a du vent, l'arbre tangue sérieusement.
Courage, petites tourterelles!

lundi 6 août 2007

Le chien de Sorèze


Rassurez vous il n'est point guillotiné, mais ses maîtres lui ont aménagé un espace juste assez grand dans la porte pour qu'il puisse passer la tête et aboyer après les passants. Jolie intention.

vendredi 3 août 2007

la qualité d'une photo?


Parcourir quelques forums de critiques me fait poser la question de comment juger la qualité d'une photo.
S'agissant d'un rapport émotionnel avec le spectateur, de beauté ou de laideur, mais aussi d'un processus s'établissant ou non, suivant les personnes, de rêverie et d'évasion, la notion de qualité est infiniment subjective. Mes photos sont elles bonnes? Je n'en sais rien. Techniquement, après quelques années de pratique, j'arrive à peu près à ce que je souhaite, et si je n'y arrive pas, je sais pourquoi, c'est d'ailleurs souvent par manque de volonté et de moyens, de temps alloué, donc de patience. Ou de moyens financiers, car je n'ai pas le 500 mm qui me permettrait de photographier les chardonnerets du jardin comme je le voudrais.
Des photos techniquement parfaites et impressionnantes de ce point de vue sont donc considérées comme bonnes, par exemple le travail de Philip Plisson a un grand succès, le "coup de vent sur la point des poulains", est une prouesse technique fabuleuse. Dans une moindre mesure, une photo macro bien maitrisée est souvent appréciée, et valorisante à faire.
Mais peut-on faire de bonnes photos techniquement discutables? Sans que ce soient des ratés, mais si le piqué n'est pas parfait, la mise au point un peu aléatoire, la cadrage hors normes, ou tout simplement "faciles techniquement"...?
Le magazine National Geographic est réputé pour la qualité de ses photographies, pourtant beaucoup sortent des canons habituels (pas la marque d'appareils, hein) qu'on nous sert ailleurs dans les "beaux magazines".
J'adore le travail de Thierry des Ouches, notamment le livre "Requiem" (merci Cédric), où la plupart des photos sont accessibles à tout le monde: paysages de campagne, lumières souvent peu spectaculaires, pas d'hélico, pas de panoramique 6x17. ..Je pense notamment à celle où on voit plein cadre pris de dessus un carré d'herbe givrée sur lequel on distingue à peine deux traces de pieds. Pas de prouesse là dedans, et pourtant je peux la regarder pendant de longues minutes, parce que j'y vois des notions de liberté, la campagne de mon enfance, les matins froids à attendre le car, j'y entends le bruit des pas sur l'herbe givrée,...Ce gars a créé un univers visuel simple qui me parle énormément, avec parfois des cadrages à-peu-près, des lumières trop dures. Et peu importe.
Pour moi c'est ce genre de photos le plus difficile à faire, il me semble que j'en ai quelques unes, et encore je ne sais pas si elles évoquent quelque chose à quelqu'un d'autre que moi. Cette rose artificiellement vieillie pourrait en faire partie. Les critiques de chasseur d'images me diraient qu'elle est trop centrée, qu'il y a trop d'espace vide en haut et que je fasse attention à la profondeur de champ et à la mise au point. Pourtant, sans trop savoir dire pourquoi je l'aime bien, peut etre parce que j'ai lu le petit prince il n'y a pas si longtemps.
Ca pourrait être l'orgueilleuse rose du petit prince, seule sur sa petite planète, en effet.

jeudi 2 août 2007

un petit tour dans l'herbe





Les agrions commencent à se faire un peu plus rares, près de la rivière.
Ces bestioles sont un vrai casse-tête photographique, à cause de leurs yeux éloignés et placés sur un axe perpendiculaire au corps. Impossible d'avoir tout net si on veut un beau fond flou. Si on fait le point sur un axe médian du corps pour que la majorité de la bête soit nette, les yeux sont flous, et de profil, si on fait le point sur l'oeil, tout le reste est flou.

mercredi 1 août 2007

C'est le bouquet!







...celui qui est sur la table. Vision subjective de mouche.