jeudi 9 août 2007

Le chasseur de libellules






Ces animaux étant parfois d'une farouche agressivité - et considérés comme dangereux, à l'instar du buffle ou de l'hippopotame - mieux vaut se tenir à distance pour les photographier en utilisant un matériel adapté. Ainsi, le specimen de photographicus animalicus que vous voyez ici reste prudent grâce à un 300 mm assisté d'un convertisseur x1.4, rien de moins.
Bon, en fait, ça a surtout l'avantage par rapport à mon 50mm+bague de n'être pas obligé de s'approcher à 10cm de l'animal, ce qui est pas évident avec une libellule, surtout si elle reste au dessus de l'eau et que vous avez pas envie de vous mouiller les pieds. J'essaie de convaincre Elodie de l'absolue nécessité mutuelle que nous avons à ce que je m'équipe d'un matériel similaire, mais c'est pas gagné...
Le plus grand danger dans ces endroits (ici le lac du merle), c'est quand même l'attaque des taons vers 18h00, qui m'a valu un bras doublé de volume pendant 2 jours.

2 commentaires:

le spécimen a dit…

Pfff.

greg a dit…

bo, eh, elle te plait pas la photo?