mercredi 23 juillet 2008

petite pause


...le temps de faire des photos...

jeudi 17 juillet 2008

L'île Sainte Lucie





lundi (c'était ferié)
Nous étions allés à Leucate, pour faire les larves le temps d'un week end, au bord de l'eau. Mais, passé 1 heure sur la plage, personnellement, j'ai envie de faire autre chose. Alors je suis allé visiter un peu le pays pour voir s'il y avait quelque chose de plus intéressant. J'ai failli désespérer: la côte méditerranéenne est une succession de campings et résidences, villages vacances, etc...chaque coin tranquille est squatté par un camp de naturistes, et les zones plus sauvages dans les salines sont envahies de détritus.
Mais, entre Port-la-Nouvelle et Narbonne coule le canal de la Robine, et en le suivant depuis Port-la-Nouvelle on arrive à l'île Sainte Lucie. Un endroit suffisamment grand pour s'y promener toute une journée, jalonné des ruines des bâtiments de l'ancienne exploitation du sel, aujourd'hui abandonnée sur l'île, traversé de chemins balisés et où les pins permettent de s'abriter un peu de la chaleur.
Ouf...

mercredi 16 juillet 2008

ça ne sert à rien!






On m’a fait la remarque l’autre jour, alors que je plaisantais sur le fait qu’Elodie voulait qu’on adopte un âne :

« un âne, mais ça ne sert à rien »

Certes, aujourd’hui et dans nos contrées, les ânes ne nous sont plus d’une grande utilité : depuis qu’on a inventé la voiture, l’âne est vite devenu obsolète pour ce qui est de se déplacer ou de transporter des charges. Il ne va plus assez vite, sent mauvais, enfin il ne sent pas le mazout, ne protège pas de la pluie et ne permet pas de se faire mousser auprès des voisins. Il est vrai qu’en matière d’ânes, le nombre de modèles disponibles est limité, et les nouveautés sont rares. Du coup, les ânes qu’on voit ça et là, en effet, ne servent à rien. Ils sont là, c’est tout, et ils ne font rien d’autre qu’être là, et parfois agiter leurs oreilles.

Ceci dit, on pourrait être un peu moins sévère et ne pas qualifier si vite cette rustique bête de fainéant, idiot, pique-assiette ou fardeau. Cela fait à peu près 6000 ans que nous lui faisons porter les nôtres, de fardeaux, nos sacs de grains, pots de laits, paniers de fruits, ou nos pesantes personnes. Et lui, ne s’est jamais plaint. Au fond, à quoi lui servons nous ? Pour se nourrir il n’a qu’à se baisser, nous ferions meilleure figure si nous le remerciions des efforts qu’il a pu consentir pour notre confort.

A quoi sert un animal ? A y regarder de plus près, bien peu sont rentables. A part quelques bêtes de cirque qui n’ont plus d’animal que l’apparence, quelques espèces d’élevage qui n’ont plus d’animal que le lointain souvenir dans leur ADN d’ancêtres broutant librement dans des prairies d’où l’homme était absent et qui ont pris la forme de leur finalité, quelques volailles ayant oublié comment voler (car il ne nous sert à rien qu’elles volent).L’âne, au contraire, a pour lui la chance d’avoir pu enfin s’affranchir de nous être utile, rester fidèle à lui même, et par l’intelligence de l’humilité, a su rester présent dans nos campagnes. Finalement, il s’en sort beaucoup mieux que le cheval, ce fanfaron asservi, qui n’en a pas fini de courir.

Ni les chevreuils que j’ai aperçus l’autre jour dans le petit bois près de chez moi, pas plus que les grèbes huppés se faufilant à travers les branches des arbres immergés du lac de la Ganguise, ne m’ont servi à quelque chose. Mais quel plaisir de les voir, (et je ne manque jamais, mentalement, de les remercier de me l’avoir accordé). Il y a, à mon sens, plusieurs degrés d’observation des animaux. Le premier, issu d’une rencontre fortuite, et de croiser le regard d’un animal, avant qu’il ne s’enfuie. Le second, qui demande plus de discrétion, est de les observer sans qu’ils ne repèrent votre présence. Les voir vaquer à leurs occupations est alors un immense et rare privilège. Le troisième est d’arriver à ce que l’animal ait conscience de votre présence, qu’il comprenne que vous n’êtes pas une menace et vous accepte comme un élément de son décor (à bonne distance). Cette situation est l’embryon d’une interaction, d’une sensation d’appartenance au même monde, que la révolution industrielle a achevé de nous faire oublier.

L’âne , en survivant à la révolution industrielle, a réussi cette incroyable prouesse qui le rend indispensable, de ne plus servir à rien.

mardi 15 juillet 2008

petit diable rouge?



ça ressemble à une punaise, c'était dans ma lavande. J'avais jamais vu ça avant.

vendredi 11 juillet 2008

en plein soleil



Connaissez vous la gare de Labège Innopole? Le quai direction Carcassonne est orienté Sud-Ouest, face au soleil de l'après-midi et du soir. Bien sur il y a un abri, grand comme un abri bus, en tôle rouillée et orné de 5 tabourets en tôle. Lui aussi, évidemment, orienté face au soleil (et face à la pluie lorsqu'il pleut, ce qui fait qu'il est totalement inutile). Pour l'ombre, il y a le choix: derrière les poteaux, efficace si on mesure moins de 10cm de large, ou bien derrière l'abri, mais là, il y un grillage à 20cm. Là encore, vaut mieux être étroit et pas nombreux. Sinon, c'est tout, donc pour attendre de manière confortable, on peut s'asseoir par terre sur le parking un peu plus loin à l'ombre de quelques arbres. A condition de bien surveiller que le train n'arrive pas à ce moment là.
Avant hier, la sNCF a laissé attendre des personnes, dont moi, dans ces conditions pendant 2h20.
Le train de 18h10 a d'abord été affiché à l'heure, puis plus affiché, comme s'il était passé, puis de nouveau affiché avec 25 minutes de retard, puis 30 minutes, puis plus affiché comme s'il était passé. Là, une personne qui a appelé elle même la SNCF m'a prévenu qu'il était supprimé.
Je suis donc allé faire un tour en attendant le prochain, à 19h45. Ceux qui n'ont pas été prévenus sont restés sur le quai, en plein soleil. Elodie devait prendre ce train de 19h45, depuis Toulouse. Un peu avant son départ théorique, elle m'appelle et m'annonce 25 minutes de retard. Pendant ce temps, on voyait défiler les trains de marchandises. Le panneau annonçait, lui , le train suivant à 6h45 le lendemain matin.
Le train est donc finalement arrivé à 20h30 (ça fait plus de 25 minutes de retars, ça, non?) et nous sommes arrivés à la maison à 21 heures.
La raison, un train en panne (pas celui qui nous concerne, hein, attention), et quand un train en panne gène la voie et met un TER un peu en retard, eh bien ils font d'abord passer TOUS les trains directs, passagers et marchandises, pour ne pas les retarder. Les usagers du TER, eux, peuvent crever?
Evidemment, pas d'excuses ni de remboursement.

mardi 8 juillet 2008

fonds de tiroirs




En voilà deux qui restaient du mois de juin, que je n'avais pas su où mettre...

lundi 7 juillet 2008

Lumière dorée






...dans les champs du Lauragais...

vendredi 4 juillet 2008

Esses



Labelle d'orchidée.

jeudi 3 juillet 2008

petites bêtes du jour





Sur les 2 premières, il s'agit d'une mouche-scorpion. Elle ne pique pas mais a une allure assez singulière. Tout cela est fait avec le même materiel que décrit la dernière fois, et un petit coup de
flash intégré-diffusé, trop fort sur les 2 premières mais je n'avais pas trop le choix, il faisait sombre...

mercredi 2 juillet 2008

Les yeux plus gros que le ventre?




Meutres en série. Avant-hier, vers 19h, c'était l'heure du repas chez les araignées-crabes. La première a réussi une belle prise.

mardi 1 juillet 2008

la brindille

Un soir au lac de la Thésauque, encore.