mardi 30 septembre 2008

sans couleurs


et sans texte?

lundi 29 septembre 2008

A la demande générale...





Voici l'appareil qui a pris les photos postées un peu plus bas.
J'y ai mis un fond en sky orange vif, pour l'ambiance années 60.

Vous remarquerez que Silette s'écrit en sept lettres, curieux, non?

vendredi 26 septembre 2008

reprise des habitudes






J'avoue, depuis le retour d'Irlande, j'ai un peu mis la photo entre parenthèses. Pas grand chose de bien neuf donc, à part ces quelques minuscules araignées qui peuplent mon Yucca.

Faut que je m'y remette un peu plus sérieusement. Heureusement, l'automne est là et bientot les couleurs qui vont avec.

jeudi 25 septembre 2008

la photo à 4 euros




C'était au vide grenier de Villenouvelle. J'ai pas pu m'empêcher d'acheter un Agfa Silette 1 qui doit dater de 1962, ou par là. J'ai pas pu m'empêcher de démonter tout ça pour le nettoyer, et de ne plus savoir comment ça se remonte (je sais même pas si j'ai remis les lentilles dans le bon ordre).

J'ai pas pu m'empêcher d'y mettre une pellicule dedans, pour voir si ça marche. Et ça marche. Enfin ça marchouille.

Déjà, faut réapprendre à photographier à l'ancienne: pas de cellule, donc pour la mesure de lumière c'est au pif complet: se souvenir de la règle: en plein soleil pour 100 iso, c'est 1/125e à f/16. Donc soleil voilé, 1/60e à f/16 ou bien 1/125e à f/11, temps couvert, 1/60e à f/11, etc...

Et la mise au point ma bonne dame, pareil, tout au pif. D'abord estimer la distance qui vous sépare du sujet, et tourner la bague sur l'objectif sur quelque chose qui semble correspondre (il y a des mesures en mètres, en pieds, et des symboles "portrait", "double portrait" (?), paysage...

Au final, le rendu est...particulier, avec un espèce de flou radial sur les bords, mais pour de la photo conceptuelle, ça passerait presque...

mardi 23 septembre 2008

pour conclure les vacances...




Voilà, c'est terminé, c'est le retour, nous voyons une dernière fois l'Irlande, de haut.
A chaque fois c'est pareil, en partant je me dis que j'y retournerai.

vendredi 19 septembre 2008

Hors sujet


un peu de temps un vendredi après-midi. Essai de rendu photoshop.

jours 10&11: musées et magasins


Epuisant, Dublin. Une foule impressionnante partout. Peu de voitures, relativement, beaucoup de bus, et énormément de piétons, armés de lunettes de soleil et de parapluies, parés pour tous les changements de ton du ciel. Et puis c'est les soldes. -70% à peu près partout, alors forcément...
Il y a aussi des centres commerciaux improbales, comme celui-ci, installés dans de riches maisons victoriennes, avec sol en parquet massif...
A Visiter également (photos interdites malheureusement), la bibilothèque de Trinity College: 200 000 livres anciens dans des rayonnages qui le sont tout autant. Comme dans les films. Ou bien le musée, avec les momies multimillénaires de personnes notables assassinées et conservées naturellement par les tourbières.
2 jours pleins à Dublin seulement, et nos pieds sont à bout de souffle. Il est temps de rentrer.

jeudi 18 septembre 2008

jour 9: Retour à Dublin



Nous l'avions quitté bien vite à l'arrivée, il nous fallait bien y revenir avant le départ pour 2 petits jours très éprouvants pour nos pieds déjà bien entamés. Aujourd'hui, après avoir fait la route, rendu notre vaillante Micra rouge Ferrari, nous avons le temps de quelques pas à Dublin.

L'hôtel se trouve en plein centre, à 2 pas de Trinity College, des rues commercantes et du quartier de Temple Bar.

mardi 16 septembre 2008

jour 8: autour de Cliffony








Cliffony, c'est un petit port (grouiiiik), sur une petite peninsule. L'autre partie de la peninsule est occupée par le gros chateau (propriété privée) de Mullaghmore, qui ressemble un peu au château de Tintin dans l'Île Noire, et son immense parc avec des chevaux, entouré d'un interminable mur de pierre.

Sur la côte, aujourd'hui, la mer est en forme.
Et nous finissons en découvrant une petite route serpentant au pied de Benbulben, habillée de moutons et de pluie, et entourée de cirques verts.

lundi 15 septembre 2008

jour 7: l'irlande c'est cool





Enfin, entre Cloonacool, Coolaney et Colooney on s'attendait à croiser George Clooney, mais on a plutot croisé la pluie.


Les explorations ont donc eu lieu depuis l'interieur de la voiture...

vendredi 12 septembre 2008

jour 6: un gros tas de pierres





Encore une ascension, un peu plus facile cette fois, avec un chemin mieux tracé. Knocknarea, c'est cette drôle de montagne ronde que l'on voit de partout, avec un curieux tas de pierres dessus. Ce tas de pierres de 15 m de haut est un Cairn qui serait (?) la tombe de Queen Maeve, reine du Connaught, enfin cela date de 4 ou 5000 ans, alors on ne sait plus très bien.
Des murs de pierres, des bruyères, quelques 450m d'atitude et pourtant les mêmes fossiles que sur les rochers de bord de mer. Eux sont bien plus anciens que Queen Maeve...
Quend nous redescendons, nous croisons des dizaines, des centaines de gens de 6 à 80 ans qui grimpent la montagne, certains en courant, pour manifester contre la fermeture programmée d'un service de cancerologie.
Malheureusement, ils ont tous voulu grimper sur la tombe, la vue est peut etre plus belle, mais les pierres ne demandent qu'à s'éparpiller...

jeudi 11 septembre 2008

jour 5 bis, de Donegal à Sligo







De retour du nord, quelques chemins de traverse...
Sur la route, par hasard, nous tombons sur St Patrick, et des rites particuliers hérités des cultes celtes (buvez à la fontaine, faites le tour des pierres en récitant des prières, accrochez un vêtement à l'arbre, etc..)
Puis, petite pause en bord de baie de Sligo, pour une autre petite série de photos crépusculaires.

mercredi 10 septembre 2008

jour 5: en haut!









Petite virée vers le nord, jusqu'à Horn Head, qui n'est pas le point le plus au nord d'Irlande, mais pas loin. Ici, le Gulfstream prend tout son sens: de l'autre côté de l'Atlantique, on est au nord de Terre-Neuve et on plonge dans la baie d'Hudson: c'est le pays des ours blancs. Ici, un pull et un bon imper suffisent.

Petit arrêt d'abord à la plage: ici les plages sont immenses, le sable est clair et fin, et pourtant nous ne sommes pas plus de 6, curieusement. Plus un windsurfer téméraire, mais bien servi par le vent, le seul qui ait le courage de se mettre à l'eau.

Ensuite, Horn Head, une colline sur la mer, à la fois rocailleuse et imbibée d'eau, fouettée par le vent, couverte de bruyères, sur laquelle trône un poste d'observation "revendiqué" par l'IRA...ambiance. C'est beau, très beau, mais aussi très extrême. Sur le bord du chemin une pierre gravée annonce la couleur: 'à notre fils, mort en tombant de ces falaises, etc...'

Ne pas s'approcher du bord.

On reste un peu, et finalement on n'est pas fâchés de se remettre à l'abri dans la voiture.

mardi 9 septembre 2008

jour 4: repos




Grosse flemme après la journée précédente. En plus, il pleut. Au programme, visite du cimetiere mégalithique de Carrowmore, quelques dizaines de tombes plus ou moins bien conservées, entourées de montagnes toutes couvertes d'un Cairn, dont le plus célèbre est celui de knocknarea, en arrière plan sur la 3e photo, que nous visiterons plus tard.

lundi 8 septembre 2008

jour 3 : c'est pas fini.







...coucher de soleil et lever de lune à Streedagh point...

Pour continuer cette journée bien remplie, une petite promenade sur la plage puis les rochers au bord de l'eau. On y retourne le soir (à ma demande, mais c'est juste à côté du B&B) pour faire quelques photos de ces belles lumières et du mouvement de l'océan.
Au retour vers la plage, après m'être bien mouillé les pieds parce qu'il faisait déjà bien nuit, je vois la pleine lune se lever sur Benbulben.

vendredi 5 septembre 2008

jour3 aussi: l'ascension




De Benbulben (c'est lui, en haut). Quelques 520 m au dessus de la mer.

Pas par la face qu'on voit sur la photo, celle là est trop verticale. De l'autre côté, la pente est plus douce.

En irlande, les chemins sont rares, ou ceux qui existent s'évanouissent tôt ou tard dans les tourbières.
Du bas de Benbulben, le chemin est large, caillouteux, clair et net. Passé une première barrière, il se poursuit mais peu à peu hésite, se recouvre d'herbe, fertilisée par les nombreux moutons évidemment. Puis, plus de chemin, une pente plus ou moins régulière à la végétation plus ou moins piquante, et des moutons. Et de l'eau qui ruisselle, partout.

Nous n'avons pas atteint le sommet, en fait il s'est mis à pleuvoir et nous craigniions que le descente ne devienne périlleuse, vu la pente, si nous laissions le sol se détremper davantage.

Un peu plus tard, de loin, nous avons vu que nous y étions presque. Mais de la haut, la vue était belle quand même.