mardi 30 juin 2009

Dans un petit champ


...près de la ferme en ruine.

lundi 29 juin 2009

ballets de libellules




Ce samedi soir près d'une petite retenue cachée au fond d'un vallon tout près de chez moi, c'était les courses-poursuites chez les agrions et libellules, à qui pourra se reproduire, à qui pourra pondre en paix. Tout ça au milieu des martinets qui tournoyaient.

jeudi 25 juin 2009

La ferme abandonnée







Au bout d'un chemin qui mène à un champ qui mène à un bois...une ferme en ruine et près de là une vieille charrue rouillée et envahie de ronces.
Une ferme en terre crue avec de vieilles fenêtres en bois dont certaines dessinent un visage menaçant (pour effrayer le promeneur du dimanche?)
Et derrière la ferme s'ouvre un paysage sans fin de prairies et de bosquets. On devait être bien ici.

mercredi 24 juin 2009

Zygènes



...Dont deux en grande conversation, qui se tiennent tendrement la patte.

mardi 23 juin 2009

Serapias les pieds dans l'eau



...Je ne savais pas que c'était seulement possible...
(au bord du lac de la Ganguise).

lundi 22 juin 2009

portrait


L'un des éléphants de Sigean.

vendredi 19 juin 2009

Paysages sous-marins.






Sous l’eau, il y a les poissons, qui, les premiers, vous captent l’attention. On ne sait jamais s’ils vous cherchent ou vous évitent, sûrement un peu des deux. Ils peuvent s’approcher à les toucher, mais jamais on n’y parvient. Ils captent le moindre mouvement de l’eau et peuvent accélérer à la vitesse de l’éclair. J’ai vu un corb de taille impressionnante, d’abord immobile, partir à 5m de là en moins d’une seconde.

Les bancs de saupes vous emprisonnent dans leur tourbillon, les mérous jouent à cache-cache.

Puis le long d’un tombant votre attention se porte sur des millions d’êtres vivants accrochés, animaux improbables, tentaculaires et multicolores, éponges colorées, gorgones écarlates.

Les yeux rivés sur ces trésors, il ne faut pas oublier de s’en détacher un instant et regarder en haut : voir la lumière du jour découper sur fond bleu cyan les silhouettes des rochers.

Un paysage de western brumeux et étrangement bleu vous entoure, avec ses canyons, ses grottes, ses montagnes. Dans son ciel étrange les oiseaux ont des écailles et évoluent en nuages avec lenteur et silence.

Il n’y a qu’à regarder, regarder ses bulles rejoindre la surface au milieu de tout ça, nageant sur le dos, sereinement sous la protection de la surface.

A la fin de la plongée, quand votre réalité d’animal terrestre vous ramène à la surface au signal d’une petite aiguille qui indique la zone rouge, et qu’il faut rejoindre le bateau, depuis la surface on contemple les mêmes paysages sous l’angle inverse. Les poissons insoupçonnés depuis l’extérieur apparaissent par dizaines dès qu’on plonge le masque dans l’eau.

Et ce qui reste de tout ceci, n’est que l’envie d’y retourner.

Pour comprendre la force de ces expériences il suffit de s’interroger sur la plongée.

C’est le sport le plus paradoxal que je connaisse. Un sport dont la consigne principale est de faire le moins d’efforts possible, et pour lequel vous vous entraînez toute une année à nager en piscine pour au plus une dizaine de sorties en mer.

Un sport donc où l’on ne doit pas faire d’effort mais qui vous oblige à transporter 20kg de matériel de la voiture au port, du port au bateau, du bateau sur votre dos, et inversement, 2 fois par jour.

Un sport dont la pratique effective dure quelques 40 minutes, et dont les étapes de préparation et de déséquipement durent bien plus longtemps et sont désagréables au possible, comme enfiler une combinaison encore humide, voyager dans un bateau inconfortable où l’on crame au soleil pour rejoindre un site où, une fois amarré, il faut s’équiper de palmes, plombs, bouteilles, gants, masque, profondimètre et gilet au milieu de 40 autres plongeurs qui vous marchent sur les palmes.

Imaginez qu’il vous faille 1 heure pour faire vos lacets avant d’aller courir, vous arrêteriez le sport.

C’est bien la démonstration que le spectacle en vaut la peine.

mercredi 17 juin 2009

Le monde des éponges








Quelques autres détails de la richesse de tout ce qui vit sur le moindre bout de rocher...
Vous me pardonnerez les cadrages approximatifs, je ne pense pas maîtriser encore complètement la prise de vue sous-marine (difficile de se caler), ni ce nouvel appareil.

mardi 16 juin 2009

Le regard du poulpe




Ca s’est décidé au dernier moment : nous sommes allés retrouver Banyuls et ses fonds une dernière fois avant l’été. Les sensations de fraîcheur et de légèreté pour fuir le temps lourd et orageux.
La plongée est une thérapie contre tout à l’usage des privilégiés que nous sommes. Les tracas commencent à s’effacer sur le port pendant qu’on équipe le matériel. Le vent sur le bateau et les embruns en emportent quelques autres au loin. Dès que l’on touche l’eau, ceux qui osaient rester se dissolvent immédiatement, en même temps qu’un filet d’eau froide s’insinue dans la combinaison. C’est la dernière contrariété avant un moment.
La ceinture de plomb ne pèse plus, c’est l’équipement qui nous porte, le temps de changer de milieu et nous volerons. Le monde d’en dessous nous offre en plus de son spectacle une dimension supplémentaire, à nous d’en jouer, sur le dos, ou tête en bas, ou comme ça nous chante.
La couleur bleue apaise, dès que les yeux passent la frontière de la surface, tous les petits maux, mal de dos , mal de ventre, tout cela disparaît à cet instant précis. Ne reste que le bleu, et des silhouettes argentées qui étincellent, vers le bas.
Et un petit poulpe, sous son rocher, qui nous observe du coin de son œil étrange…

vendredi 12 juin 2009

le nez dans l'herbe




Un petit tour au ras des prés, parmi les fleurs, au bord du lac, avec les abeilles et les papillons. Dans des endroits que les faucheuses ont oublié.
Bon week end.

jeudi 11 juin 2009

Argus


couple d'argus, dans les champs d'orchidées de Sorèze.

mercredi 10 juin 2009

Une libellule à la Ganguise






N'étant pas spécialiste en libellules, je laisse à d'autres le soin d'identifier précisément celle ci.
Elle m'a laissé le privilège de se laisser photographier à loisir, occupée qu'elle était à finir de sécher ses ailes droites, encore un peu fripées au bout.
Cachée dans l'herbe au près du lac, mais dévoilée par son jaune éclatant, elle m'a laissé dégager quelques herbes autour pour faciliter ma tâche, et n'a pas bronché quand maladroitement je lui ai touché les ailes.
Pour couronner le tout, elle s'était placée devant une orchis pyramidal, offrant un contraste de couleurs peu commun.
En partant, je lui ai dit merci, il faut toujours dire merci aux animaux qui vous offrent des moments comme ça. Un jour, ils s'en souviendront.

mardi 9 juin 2009

ébouriffées



Grues couronnées, Sigean.

lundi 8 juin 2009

la récolte de l'ascension








Dans la mesure où mes identifications sont correctes:
1-Ophrys occidental
2 et 3-Ophrys scolopax
4-Ophrys sulcata
5 et 6-Orchis anthropophora ou orchis homme pendu
7-Orchis brûlé.

Cette année est riche en orchidées. Maintenant ça a l'air un peu tard pour les ophrys (on en trouve quelques unes un peu fanées), mais les orchis pyramidaux envahissent encore les prés.

Toutes ces photos ont été prises en une seule journée et en un seul endroit: sur le flanc de la montagne noire, le long du chemin qui monte de Sorèze jusqu'au causse.

vendredi 5 juin 2009

Ours du tibet


Toujours à Sigean (heureusement)
On peut se demander ce qu'un ours du tibet fait dans une réserve africaine.
Il devait être persécuté par les chinois...?