mercredi 29 juillet 2009

trois fois la même




Mais pas tout à fait.

mardi 28 juillet 2009

La cascade d'Ars : encore un peu




On ne s'en lasse pas (enfin moi, vous je sais pas mais ici c'est moi qui commande...enfin, si quelqu'un m'écoute, si ça se trouve, je m'égosille en vain à écrire des inepties que personne ne lit!)
Donc, la voilà dans son intégralité, du haut de ses beaucoup de mètres, et en détail, avec son petit arc en ciel dans le coin en bas à droite.

lundi 27 juillet 2009

Mais au fait?


Qu'est-elle devenue cette 2cv dont je m'étais furieusement lancé dans la réfection du moteur?
Après de longs mois de travail, d'espoirs vite ravalés, de joies et de peines j'en vois la fin.
Confronté à des problèmes de fuites importantes d'huile dues à un joint spi de vilebrequin capricieux, ou plutôt un vilebrequin usiné par ledit joint spi, j'ai enfin, àprès 3 démontages du moteur, résolu le problème en montant un joint de bonne qualité, légèrement resserré et décalé de la gorge creusée par l'usure.
Il me reste une légère fuite sur un cylindre visiblement, mais rien de bien important et qui devrait être assez facilement réparable si besoin, certainement due, elle, à ma maladresse de remontage des culasses.
J'ai le secret espoir que cette petite fuite se colmate d'elle même avec le temps et la crasse s'accumulant, mais peut être que je suis trop optimiste.
Enfin, cela ne l'empêche pas de fonctionner très correctement maintenant, elle est redevenue tout à fait utilisable, et quant à la fiabilité de tout ça, on verra bien avec le temps.
Comme disent nos amis footballeurs:"quant à l'avenir, c'est lui qui nous le dira".

Evidemment, cette belle histoire ne pouvait se finir aussi bien: lors d'un récent décapotage-recapotage pour cause de transport d'objets encombrants, j'ai fait une déchirure de presque 10cm dans la bâche, laquelle à force de sécher a perdu toute son élasticité.
Me voilà bon pour changer la bâche, j'espère que la suivante sera de meilleure qualité, celle ci devait avoir à peine 4 ans....

vendredi 24 juillet 2009

Le miroir d'émeraude du Bethmale


Cette vallée m'était surtout connue pour son délicieux fromage.
Et puis ce lac, par les splendides photos de Stéphane Larroque, cité précédemment. (je vous conseille la visite de son site)
Pour être franc, j'ai été un peu déçu: ce petit lac, pour magnifique qu'il soit, est un peu trop facile d'accès puisque situé en bord de route. Totalement artificiel également puisqu'il s'agit d'une retenue. Et donc plein de pêcheurs, promeneurs, piqueniqueurs.
Toujours est-il que, niché au creux de sa cuvette forestière, ses eaux se colorent de beaux reflets verts et bleus...

mercredi 22 juillet 2009

Le pays des cascades




J'avais vu de belles photos du Couserans, notamment faites par un certain Stéphane Larroque, c'est essentiellement ça qui m'a motivé à aller voir si j'y étais.
Certes, je n'avais pas prévu que le Tour de France passerait à l'endroit où l'on voulait aller, par la route que l'on voulait prendre, le jour où voulait y aller. Ce petit pépin contourné, nous avons donc pu effectivement constater que le Couserans, région de l'Ariège qui en gros se développe entre St Girons et Tarascon sur Ariège, est un pays d'eau. Mais pas d'eau qui tombe du ciel (enfin pas à ce moment là), mais d'eau qui dégringole des montagnes. Chaque chemin mène à un ruisseau, chaque ruisseau plonge dans une rivière, chaque rivière regorge de truites, et chaque truite se trouve confrontée à un nombre incalculable de cascades.
Inutile de préciser que je me suis régalé de contempler toute cette eau jouant au flipper entre les rochers...

lundi 20 juillet 2009

Le prix des pas







Sous le béton il y a la Terre. C’est un fait qu’on a tendance à trop facilement oublier au quotidien, car finalement, combien de temps par jour, dans nos vies modernes, nos semelles sont elles en contact direct avec la Terre? On l’évite, même, dans la mesure du possible. On marche sur les trottoirs, on roule sur les routes, on empêche toute molécule d’humus de vouloir se poser sous nos chères chaussures.

On en évite même de marcher, comme ça tout risque est évité.

Je revendique la liberté de marcher. C’est devenu mon mini-moment de zenitude quotidien depuis que j’ai adopté le train, les quelques pas qui séparent mon domicile de la gare, et la gare de mon travail (quand il n’y a pas de grève). Le matin, en arrivant pour aller au boulot, je profite pleinement des derniers instants de calme avant le grand bazar de la « vie active » : un relatif silence, le vent sur le visage, l’air frais, et, quand c’est la saison, le parfum apaisant de l’allée de tilleuls qui bordent le parking du supermarché. Parfois délicieusement mélangé à l’odeur de pâtisseries qui cuisent dans ce même supermarché.

Puis, quelques pas plus loin, je rejoins l’odeur des gaz d’échappements, j’essaie souvent d’en absorber le moins possible en faisant quelques apnées sur le trajet. Merci la plongée pour m’avoir appris à maîtriser ma respiration.

C’est déjà ça, mais c’est bien peu (ou l’inverse), donc profitant d’un week end à rallonge nous sommes allés user nos pas ailleurs, là où il n’y a que Terre et Rochers, pour réapprendre à marcher. Se souvenir de la vertu de la lenteur, du prix de l’effort, et de la récompense du chemin.

Un grand voyageur à pied, Sylvain Tesson, affirme avec raison qu’on n’accepte plus de nos jours de fournir 6 heures d’efforts pour parcourir trente kilomètres. Lui en parcourt des milliers, il sait de quoi il parle.

Il n’y a que la marche qui nous permet d’accéder à ces endroits spectaculaires, la cascade d’Ars, de s’arrêter observer des orchidées sauvages, de se rafraîchir d’un torrent qui croise le chemin, de se reposer à l’ombre parmi les rhododendrons, d’admirer un paysage, debout sur le plus gros rocher, et surtout de vivre le relief, en choisissant chacun de ses pas, en évitant les cailloux instables, en faisant des racines des marches. Et pendant que nos jambes sont tout occupées à se frayer un chemin, l’esprit lui divague à son aise, peu mobilisé qu’il est par l’effort dilué dans la durée. Alors on se prend à rêver d’apercevoir dans ces forêts la silhouette d’un Ours.

Plus de 7 heures après le départ, peu importent la fatigue et les douleurs dans les genoux, ils permettront d’apprécier un sommeil réparateur, ne restent que la fierté du chemin parcouru jusqu’à la fin (a-t-on le choix ?) et le souvenir de l’intense plaisir de yeux.


mercredi 15 juillet 2009

détails ordinaires




Il y a des jours où on n'a rien d'exceptionnel à se mettre sous la lentille frontale...Où l'on n'a pas trop le courage d'aller plus loin que le petit chemin qui passe derrière le village, où l'on n'a pas envie de prendre la voiture pour aller chercher d'hypothétiques scènes photogéniques.
Enfin, je suppose qu'il ne faut pas négliger l'ordinaire.

mardi 7 juillet 2009

pas net?





Un jour que je me promenais sur le chemin derrière le village, dans le but incertain de faire quelques photos malgré une lumière qui l'était tout autant, je ne trouvai rien de bien intéressant mis à part quelques coquelicots, pour lesquels j'ai toujours une certaine affection rien que pour leur insolence à être si rouges parmi tant de vert.
Mais, des photos de coquelicots, j'ai déjà fait, et sans une lumière bien particulière je n'aurais rien fait de mieux, alors j'ai cherché autre chose et j'ai sans honte décalé la mise au point, pour utiliser ces coquelicots comme de simples taches de couleur.
Le tout étant de trouver la juste dose de flou, il me reste du travail, je n'ose pas faire des photos floues, j'ai comme un blocage et il y a toujours plus ou moins quelque chose de net, mais j'ai trouvé ça amusant, je réessaierai.

jeudi 2 juillet 2009

Cars






Dimanche à Castelmaurou , rassemblement de voitures anciennes avec une majorité d'américaines, énormes, ronronnantes, rutilantes et pénichesques.
Et parmi tout ceci deux ou trois 2cv, deux 4L, une R8, une dauphine, etc... moins exotique, mais tellement plus pratique! Et la traditionnelle armada de coccinelles.
Photos prises au compact G9 (il faisait très chaud j'avais pas envie de me charger), qui donc est sorti de son caisson, mais qui ne facilite pas le cadrage, en plein soleil sur l'écran...

mercredi 1 juillet 2009

crabes



Les araignées crabes sont bien nourries. Elles commencent à avoir du mal à se camoufler dans les fleurs.