jeudi 23 décembre 2010

24 décembre


Le jour où le personnel SNCF a décidé de faire une grève surprise.
Pile le jour du réveillon.
Le monde est plein de coïncidences.
Je vais devoir aller travailler en voiture et me cogner les bouchons du centre commercial un 24 décembre...augmentés du personnel SNCF qui, du coup, comme ça tombe bien, a le temps d'aller acheter son foie gras à carrouf.

Et joyeux Noël à tous!

mardi 21 décembre 2010

pre-sfumato




Même endroit, juste avant que le soleil ne touche l'eau, il éclairait les arbres et leurs feuilles mortes sur les berges élevées, et laissait dans l'ombre et dans le givre les brindilles émergeant des eaux.

samedi 18 décembre 2010

sfumato






Ce matin,
8h30, -5°c.
Tout d'un coup les premiers rayons de soleil passent par dessus la colline et frappent la surface du lac. L'eau glacée, bleue, figée, se met soudain à scintiller et une brume dorée s'élève progressivement sur le lac.

20 minutes plus tard, c'était fini.

à 9h, j'étais de retour à la maison.

jeudi 16 décembre 2010

anti-dérives




Comme souvent voici des versions noir et blanc des photos présentées hier (enfin les deuxième et troisième, la première passait moins bien en couleur). Il y a des photos qui ne passent qu'en couleurs, d'autres qu'en noir et blanc, et certaines qui supportent les 2 visions, présentant ainsi des interprétations souvent assez différentes dans ce qu'elles expriment, d'un même sujet.
Enfin, c'est comme ça que je vois les choses...

mercredi 15 décembre 2010

dérives





Ces légères dérives colorielles sont dues à un filtre gris neutre qui ne doit pas l'être tout à fait.
Plutôt que de les corriger, j'ai préféré les accentuer doucement. Le filtre est là, à la base, pour me permettre de prendre ces photos à pleine ouverture et avoir le maximum de flou.
Tout cela se passe encore au bord du lac de la Ganguise évidemment, mais le calme de ce lieu ne cessera jamais de m'attirer.

lundi 13 décembre 2010

on the road again


C'était limite.
Après plus d'un mois sans bouger, avec le froid qu'il a fait, le redémarrage fut laborieux.
Mais le dimanche matin, couverte de givre, la batterie juste assez vaillante pour donner un pénible tour de moteur, elle a bien voulu partir en promenade.
A chaque fois je me dis "je ne m'en sers pas, je devrais la vendre", et à chaque fois que je la redémarre je me dis "jamais!".
Elle a même bien voulu emmener le sapin de Noël.

dimanche 12 décembre 2010

Mégalomanie II


Après l'Islande, je me suis lancé dans un deuxième essai de livre avec Blurb, un peu plus ambitieux, un peu plus personnel aussi, avec des choses plus variées et sans thème précis si ce n'est un état d'esprit que j'essaie de retranscrire.
Il y a encore pas mal de maladresses dans le mise en page et le choix des photos, mais il faut prendre ça pour ce que c'est: un essai, sans plus de prétention.
Message pour ma famille, vous n'êtes pas obligés de commander ce livre, en plus, celui ci est assez cher et, pire, ça ne me rapporte rien.
J'en ai un exemplaire à la maison, vous pouvez le feuilleter chez moi ça vous fera une occasion de venir.
La consultation en ligne se fait ICI.

jeudi 9 décembre 2010

Vicdessos en Noir et Blanc




Voilà de quoi s'affranchir des problèmes de température de couleur.

lundi 6 décembre 2010

Le village fantôme et la clémentine






Samedi,
Avec toute la neige dont on nous parle aux infos, et dont ici nous sommes privés, je me sentais frustré et décidai de pousser jusqu'en Ariège pour en voir la couleur (blanche).
Pour la trouver, et malgré le froid, il m'a fallu remonter la vallée de Vicdessos bien au delà de Vicdessos, justement. Là, au coin d'un virage, la rivière Vicdessos passe tout près de la route et croise le GR10. Un petit pont enjambe la rivière et l'on peut s'en approcher, en y arrivant je reconnais l'endroit, je l'avais déjà photographié, il y a quelques années, en hiver. A l'époque j'avais été assez déçu du résultat, les photos n'étant pas à la hauteur de la beauté ressentie de ce paysage.Plusieurs années après, force est de constater que le résultat est le même: l'endroit m'a réellement semblé magnifique, mais je n'ai pas su trouver le bon angle pour en faire ressortir toute la beauté, et les photos sont plates. Est-ce l'appréhension de glisser et de me retrouver au bouillon, les doigts engourdis par le froid, ou la configuration des lieux qui ne s'y prête pas? J'avoue que j'aurais préféré avoir un temps plus gris et brumeux que ce franc ciel bleu qui forçait les contrastes et amenait une vilaine dominante dans cet endroit totalement à l'ombre.
Après avoir admiré plus haut la cascade glacée qui dévale de 50m de la montagne, je suis le GR qui longe la vallée à droite du ruisseau. Le temps est au beau et en montant j'ai vite trop chaud malgré les -5°. Plus loin, le GR bifurque et s'en va vers les sommets. Je ne suis pas là pour ça, je ne suis pas entraîné et je suis tout seul, alors sagement je reste sur le chemin qui longe la vallée. Au détour d'un virage, c'est un village entier que je découvre, mais totalement abandonné depuis des années, fantôme, en ruines. Inaccessible autrement que par ce sentier, ce village a du mourir en même temps que l'automobile prenait son essor. Restent quelques murs et une maison dont le toit a été rafistolé mais qui n'a pas supporté les dernières chutes de neige. Comme ça devient une habitude, je me risque à ouvrir la porte vermoulue pour découvrir un fatras de morceaux de bois, une échelle, et un seau en plastique qui apporte une touche de couleur incongrue.
Ce village, mentionné sur la carte du nom de Hérout, est un bon endroit pour faire une pause, et puisqu'il est 13 heures, je m'autorise un frugal repas consistant en une clémentine.
Mais, depuis quand n'avez vous pas mangé une clémentine à la montagne, les pieds dans la neige? C'est un bonheur infini. L'odeur, la couleur, le goût, tout est multiplié dans cet environnement et, en ce qui me concerne, cela me renvoie directement en enfance.

mardi 30 novembre 2010

Dans les sous-bois...



...Les premiers rayons de soleil illuminent les herbes sèches et jouent avec la transparence des feuilles pas tout à fait mortes.

dimanche 28 novembre 2010

Pas encore tout à fait...


Samedi matin, je me lève un peu avant le soleil, motivé par une belle couche de givre. J'avais dans l'idée de photographier quelques détails de givre sur les végétaux, les toiles d'araignées, etc...
Chaussures mises, gants et bonnet également, je m'aperçois bien vite que la couche de givre est plutôt mince et irrégulière. Et elle tend à disparaître dès que le soleil se montre. Il ne fait pas encore tout à fait assez froid.
Je me console avec les couleurs du lever du soleil sur le Lauragais.

vendredi 26 novembre 2010

La cabane de l'apiculteur





Au fond de la prairie qui se trouve là bas derrière, pas très loin de chez moi, la forêt s'ouvre légèrement à l'endroit où passe une conduite de gaz, marquée par un bornage jaune. Un passage totalement encombré et inaccessible pendant tout l'été.
L'automne arrivé, la végétation a commencé à se tasser et le passage est devenu un peu plus praticable, à condition de lever haut les genoux pour éviter les ronces. Ce chemin qui n'en était pas un attisait ma curiosité depuis un moment, alors je m'y suis précipité dès que cela a été possible.
Il semble que ce soit un véritable ancien chemin qui n'est plus régulièrement emprunté depuis un bon moment. En effet à quelques mètres, cachée dans les sous-bois se tient une cabane de bois, en assez bon état, uniquement accessible par ici. La porte en est fermée mais, en m'approchant je m'aperçois que celle-ci ne tient que par un clou tordu dans un coin, couvert de toiles d'araignées, qu'il suffit de tourner pour la libérer. Avant toute tentative je jette un œil à tout hasard par une fente du bois, histoire de ne pas réveiller un chasseur endormi (ceci dit il n'aurait alors pas pu refermer la porte de l'extérieur).
Tout danger semblant écarté, je me risque à ouvrir la porte, pour découvrir, entre autres choses très courantes, une roue de brouette, un bidon d'essence, et ce qui ressemble à des caisses en bois. Rien n'indique vraiment que la cabane est encore utilisée, mais rien n'indique non plus qu'elle est abandonnée, elle peut servir de refuge à des chasseurs ou à des forestiers, bien qu'on ne soit ici qu'à quelques centaines de mètres du village.
Sur la gauche, dans la pente, la forêt s'éclaircit en ce qui semble être un autre ancien chemin. En le remontant face au soleil, je rencontre deux ou trois anciennes ruches, celles-ci clairement abandonnées depuis quelques années, mais ressemblent beaucoup aux caisses de bois que j'ai vues dans la cabane. J'en déduis assez logiquement que les ruches et la cabane sont liées, et que celle-ci servait à entreposer le matériel nécessaire à l'entretien des ruches. Plus haut, ce second chemin fantôme se perd dans la végétation et se heurte à un talus remblayé que je n'ai pas cherché à atteindre, et qui est soit un champ, soit la limite de la ferme qui se trouve plus haut, à laquelle étaient sans doute liées ces ruches.
Lorsque la végétation sera encore un peu plus tassée par l'hiver j'y reviendrai pour essayer d'en savoir un peu plus sur cette cabane.

lundi 22 novembre 2010

dimanche 21 novembre 2010

A la faveur d'une éclaircie




J'ai pu encore rencontrer quelques insectes dont cette libellule, qui, trop peu nourrie de soleil, a consenti à se laisser facilement approcher.

jeudi 18 novembre 2010

plissé



Quelque part en Montagne Noire

jeudi 4 novembre 2010

novembre





Novembre est arrivé.
Comme un cheveu gras sur la soupe froide de l'automne.

dimanche 31 octobre 2010

presque flou


Mais pas tout à fait. A l'occasion d'une courte escapade en Montagne Noire. J'avais presque oublié que c'était l'automne.

dimanche 24 octobre 2010

de belles ombres






C'est ce qu'Elodie dit de cette maison. Qu'elle a de belles ombres.
C'est vrai, surtout le matin quand le soleil éclaire la façade. Ou la nuit quand la pleine lune joue avec les reflets.
Et puis, avec une bonne crève qui m'a coincé dedans alors qu'il faisait beau, et la pluie qui en fait autant alors que ça va mieux, je n'ai pas grand chose de plus à proposer.