dimanche 31 octobre 2010

presque flou


Mais pas tout à fait. A l'occasion d'une courte escapade en Montagne Noire. J'avais presque oublié que c'était l'automne.

dimanche 24 octobre 2010

de belles ombres






C'est ce qu'Elodie dit de cette maison. Qu'elle a de belles ombres.
C'est vrai, surtout le matin quand le soleil éclaire la façade. Ou la nuit quand la pleine lune joue avec les reflets.
Et puis, avec une bonne crève qui m'a coincé dedans alors qu'il faisait beau, et la pluie qui en fait autant alors que ça va mieux, je n'ai pas grand chose de plus à proposer.

mardi 19 octobre 2010

Tipule



...avec le froid qu'il fait en ce moment, vaut mieux avoir un tipule à portée de main...

dimanche 17 octobre 2010

chromie végétale


Juste une heure le temps d'une petite pause dans les divers bricolages de la maison...Sans plus de conviction, alors on cherche des détails.

jeudi 7 octobre 2010

Le gouffre de Malamort....





...Dans la montagne Noire...
Non, ce n'est pas le titre du quatrième volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux, ni plus que le huitième épisode de l'heptologie de Harry Potter, c'est juste le nom d'une petite vallée pas très loin de Revel.
Au bord de la route d'où part le chemin qui mène à Malamort se trouve une micro-centrale électrique, flanquée de vieux bâtiments abandonnés qui donnent la chair de poule, et où je n'ai jamais osé m'aventurer.
Le chemin suit la conduite forcée et arrive en toute logique à un mini-barrage, lequel retient un micro-lac. Pour y accéder il faut traverser un pont un peu bancal, emprunter un sentier qui monte sur les pierres humides et glissantes, puis passer sous un énorme rocher qui menace de vous retomber sur le dos, et sur lequel sont peints d'étranges signes.
Devant ces installations noires et inquiétantes, une drôle de cheminée, sorte de trop-plein, crache toutes les quinze secondes une corolle d'eau, tel un geyser inversé.
Difficile d'imaginer quelle machinerie se cache là dessous.

mardi 5 octobre 2010

poses courtes





Certains n'apprécient pas les photos en poses longues sur l'eau sous prétexte qu'elles travestiraient la réalité, que l'oeil ne peut pas percevoir ces effets de filés.
Soit.
Mais si on prend le problème à l'inverse, et que l'on photographie une rivière avec des temps de pose compris entre le 1/2000e et le 1/8000e de seconde, que voit-on? la réalité? Eh bien non, on voit des formes figées comme si la rivière avait gelé, bien loin de ce que perçoit notre œil.
Alors, faut-il ne faire que des photos au 1/60e de seconde? Qui déciderait du "bon" temps de pose?
La réalité est travestie sitôt qu'elle s'imprime sur le capteur d'un appareil photo, peu importe le temps que ça dure. L'important est qu'au final, cela exprime quelque chose.

dimanche 3 octobre 2010

Winded tree


Ne me félicitez pas pour le titre, je l'ai piqué à Michael Kenna.

Petite histoire de cette photo: au dessus du village au nom chantant de Dourgne dans le Tarn monte un chemin qui, traversant une forêt, aboutit à une prairie d'où on a une vue dominante sur toute la plaine. Sachant que dans cette prairie se trouvent quelques beaux arbres isolés je décide de profiter du vent à décorner les bœufs du jour pour tenter quelques photos desdits arbres en pose lente.
Voilà donc que j'installe mon matériel, un appareil photo sur lequel est monté un zoom 70-200 et le tout sur un trépied, au bord de la prairie. Je peaufine mes réglages et prend ma première photo quand je sursaute: près du chemin un homme avec un gilet orange fluo, une casquette orange fluo et un fusil m'observe, depuis je ne sais combien de temps. Il m'observe même d'un air de quelqu'un qui vient de voir un extraterrestre.
"Bonjour!" lui lance-je, soucieux de lui prouver au plus tôt mon statut d'être humain.
Pas de réponse.
Comme le vent est fort il ne m'entend peut être pas bien, et gêné par son mutisme je m'approche donc de lui en répétant mon bonjour et demandant s'il n'y a pas de soucis à ce que je sois là, des fois que je serais sur une propriété privée. Sur les dix mètres qu'il m'a fallu faire pour aller jusqu'à lui, il n'a pas bougé ni parlé, juste continué à me dévisager comme ci j'avais un bras à la place du nez. (Dans ces moments on se sent parfois un peu seul).
-"Vous faites quoi?" me demande t-il enfin.
Déconcerté, mais ne sachant que répondre de mieux je dis "...des photos...", alors qu'à 10 mètres de là trônait, je vous le rappelle, un gros appareil photo sur trépied et que dix secondes avant je m'affairais autour.
Bon, le bonhomme me dit que j'ai bien le droit d'être là, mais pas trop longtemps, parce que le gibier et ses copains vont passer par là et que si je veux pas prendre de risques (les chasseurs ont parfois la vue basse, surtout après le repas) il va falloir que je m'en aille. "Vous pouvez faire quelques photos mais après il faut partir", me dit donc le chasseur qui pourtant n'était pas plus chez lui que moi ici (chemin de randonnée balisé en jaune).
Dont acte, je fais quelques photos mais je l'aperçois du coin de l'œil qui m'observe (facile avec le gilet fluo) , ne me sentant pas tranquille et m'attendant à voir débarquer le reste de la cavalerie, j'écourte la séance. Et puis je préfère appliquer le principe de précaution qui dit qu'en général, quand les mecs qui ont des flingues disent quelque chose, ceux qui n'en ont pas les écoutent.

Pourtant en montant j'avais croisé quatre randonneurs qui ont répondu à mon bonjour et même souri, et se sont même excusés de monopoliser le chemin. Bizarres, ces gens.

samedi 2 octobre 2010

La souche à tête de singe et les Geoglyphes des xylophages



Se pencher sur de simples morceaux de bois peut révéler quelques surprises. Mais quelle mouche a piqué, si toutefois cela est possible, ce xylophage pour dessiner ce chemin étrange rappelant les géoglyphes de Nazca? Serait-ce un signe destiné à des créatures venues du ciel?