dimanche 27 février 2011

Laurac






Nous y étions déjà passés , j'y suis retourné près de ce village qui a donné son nom au Lauragais, d'autant que maintenant ce n'est plus si loin de chez nous. Des chemins un peu partout, une végétation singulière, de quoi marcher ce qu'il faut, mais un vent (froid!) à décorner le bœufs, si bien qu'il n'y a pas un seul bœuf dans les parages.
Et "une alternance d'éclaircies et de passages nuageux" (et un épisode de grêle) pour la météo, qui permet de jouer un peu avec les contrastes.

3 commentaires:

Nanou a dit…

Je connais l'origine de l'expression un vent à décorner les boeufs .
On attendait que le vent souffle pour décorner les boeufs car quand on le faisait, le sang attirait les mouches . Et les jours de grand vent, les mouches ne volent pas . Moi, je répète ce que j'entends .

Gregory Lopez a dit…

Merci pour ce moment de culture populaire. Je me disais aussi qu'il fallait beaucoup de vent pour emporter les cornes du boeuf.

seb haton a dit…

C'est marrant, j'aurais dit "Lauragais, terre de contrastes" et le terme apparaît dans ton texte...
Superbe région, en tout cas.