vendredi 21 décembre 2012

Un peu d'histoire...





La MGB GT est un coupé un peu particulier. Contrairement à la plupart des coupés dont sont ensuite dérivés des cabriolets, celui ci est apparu après le cabriolet. De ce fait il est particulièrement rigide puisque sa structure est celle d'un cabriolet encore renforcée par un toit.
La MG B cabriolet est lancée en 1962 par la toute puissante British Motors Corporation (BMC), propriétaire de la plupart des marques britanniques de l'époque: Austin, MG, Riley, Wolseley, Morris, Austin-Healey et Vanden Plas. Autre époque, quand on voit ce qui reste de l'industrie automobile britannique aujourd'hui.
En 1965, le coupé GT est donc lancé, et il partage ses gènes anglais avec ceux des italiens de Pinifarina, qui ont donc dessiné la partie supérieure et ce hayon qui rappelle (de loin) les Aston Martin ou Jaguar de l'époque. Pourtant, la forme de custode évoque plutôt les dessins de Bertone (notamment sur les Alfa Roméo) que Pininfarina...Son pare brise plus haut donne à la MGB une allure plus étroite mais il faut bien ça pour passer sous le toit...
Chose étrange, ce coupé est doté d'une mini banquette arrière et est homologué parfois en quatre places...et parfois en deux places seulement! De toute façon, deux adultes ne peuvent pas rentrer à l'arrière. Des nains contorsionnistes sans tête, peut-être.
En 1968 La BMC devient British Leyland, mais la MGB poursuit son bonhomme de chemin en recevant progressivement de subtiles améliorations. Elle put ainsi recevoir le gros 6 cylindres de l'Austin Healey 3000 et devenir MGC en 1967, et enfin le V8 Rover uniquement sur la carrosserie GT en 1972 (qui n'existe pas en version française).
La mienne est de 1973, c'est une modeste 4 cylindres 1800cc, avec boîte 4 vitesses et Overdrive (un truc que seuls des anglais peuvent comprendre).
L'année 1974 sera difficile pour la MGB: les normes de sécurité américaines l'obligent à adopter de lourds et affreux pare-chocs en caoutchouc, et sa suspension est remontée de 3cm. Elle perd beaucoup de son charme 60's au passage. Elle sera de plus concurrencée en interne par Triumph qui rejoint le groupe Leyland.
Enfin, sa carrière s'arrête en 1980 avec au final plus de 500 000 exemplaires construits, tous modèles confondus, ce qui en fera la voiture de sport  la plus vendue dans le monde jusqu'à l'apparition de la Mazda MX5 dix ans plus tard. (à noter qu'à l'époque, une voiture un peu basse d'environ 60cv était considérée comme une voiture de sport...)

mardi 18 décembre 2012

ligne de crête

...vue d'ici.

jeudi 13 décembre 2012

impressions d'automne II




Quand on ne sait pas trop quoi photographier, quelques photos un peu floues font toujours bonne impression...

jeudi 6 décembre 2012

Et du coup...



C'était aussi l'occasion d'une courte promenade en MG. C'est fou ce que cette petite voiture fait tourner les têtes...(ça doit être le bruit et la couleur). J'ai l'impression que la plupart des gens s'imaginent que ça coûte une fortune (c'est pourtant bien moins cher qu'une Méhari)...Ils n'ont pas vu la rouille dessous!
Une fois quelqu'un m'a demandé si c'était la voiture de James Bond. Si c'est à l'Aston Martin qu'il pensait, je voudrais bien! Là on est quand même plus près de Mr Bean, voire Benny Hill.

lundi 3 décembre 2012

impressions d'automne




...le temps d'un samedi ensoleillé et froid...
 

dimanche 18 novembre 2012

SMITHS


Faut avouer que tous ces compteurs, voyants, boutons, indicateurs et jauges, ça en jette, non?
Autant de raisons de se faire du souci quand ça n'indique pas exactement ce que ça devrait...De plus, pour certains, je ne sais toujours pas à quoi ils servent.

lundi 12 novembre 2012

please wait...

Je vais finir par ne plus me souvenir de la façon dont fonctionne mon appareil photo...enfin c'est faux, puisque je fais plein de photos de ma fille, mais ça, ça ne vous regarde pas! (je parle notamment aux russes, canadiens ou marocains qui lisent ce blog...vous n'avez vraiment rien d'autre à faire? ...Les statistiques de Blogger m'étonneront toujours.)
Et puis, au début de l'hiver, on a tous un petit coup de moins, mais dès qu'il neigera je me rattraperai!

mardi 23 octobre 2012

Balade d'automne

...Encore des voitures...
Ce fut l'occasion d'essayer véritablement ma "nouvelle" chose orange: la balade d'automne, pendant pluvieux du rallye du Pastel. Ici, moins de voitures, mais une balade plus longue, avec comme destination les gorges du Tarn, et près de 500km de rallye touristique (et gastronomique), avec, au passage, visite des caves de Roquefort, et étapes conviviales au pays de l'aligot, du Roquefort, donc, et de la charcuterie à Lacaune.
Étaient du voyage 20 équipages, dont une bonne moitié de Porsche, dont une GT3, une majorité d'anciennes 3.2 et quelques plus récentes, 993 et 996 (ça c'était pour les amateurs), le reste étant très varié, de la 203 à la Viper (ceux là sont des habitués), en passant par la Frégate, la TR3, 2 MGB GT dont la mienne, une Murena, une Fulvia, une Mustang, et j'en oublie . Sur les routes bosselées, trempées et couvertes de châtaignes, les voitures les plus puissantes n'étaient pas les plus à l'aise, et le rythme est resté tranquille, donné par la 203 et la Frégate.
La dépanneuse n'a pas servi et la MG a tenu la distance malgré un liquide de refroidissement à tendance échappatoire, et un numéro de course qui aurait pu attirer la malchance.
.









dimanche 7 octobre 2012

Le carrosse s'est changé en citrouille...




Pour ceux qui ne le savaient pas encore, j'ai vendu la 2cv au début de l'été, après 10 ans de bons et loyaux services, sans soucis majeurs. Mais je n'avais plus le temps de m'en occuper, me disais-je, et je désespérais de la voir rouiller peu à peu. La mort dans l'âme, je l'ai cédée à un monsieur qui en avait les yeux brillants de retrouver la voiture de sa jeunesse.
Puis, redevenu automobiliste normal, je m'ennuyais ferme à conduire une voiture sure, fiable et silencieuse, alors j'ai replongé. Mais pas pour une Citroën cette fois, pourtant j'ai failli mais devant la cote très très surévaluée de celles-ci, autant pour le même prix aller voir ce qui se fait ailleurs. J'ai beaucoup cherché une peugeot 204 coupé, mais celles ci sont trop rares, et après plusieurs semaines de recherche je me suis rendu à l'évidence: trop dur à trouver en bon état.
Puis, à la fête de l'auto de nègrepelisse (post ci-dessous), nous avons croisé une MGB GT qui nous a fait bon impression, j'ai donc commencé à regarder ces modèles.
Pour mon budget, un exemplaire en état moyen était accessible, et il y en avait justement une en Ariège...La voici, orange comme l'intérieur d'une citrouille, bourrée de défauts (tout est à peu près en état, rien n'est vraiment en BON état et donc à peu près tout sera à refaire d'ici peu), avec un volant du mauvais côté et une tenue de route...comment dire...c'est pas une Citroën.
En espérant qu'elle nous emmène en promenade un petit bout de temps, et sans trop de surprises non plus, pour l'instant je dois m'habituer à une logique toute britannique de la mécanique et de la conduite.

dimanche 26 août 2012

fête de l'auto







(et de la moto) à Negrepelisse (82), c'était ce week end. Impressionnant par la quantité de voitures (et de motos), et la diversité, de la 2cv à la Lamborghini, en passant par les américaines, les Porsche, Lotus, Panhard.... On ne comptait plus les Traction ni les Dauphine.
Tout le centre de la ville était rempli de véhicules anciens, ils ont même dû stopper les inscriptions vers midi, faute de place...

dimanche 12 août 2012

La Roque sur Cèze




Un village tout de pentes, de cailloux et de soleil.

vendredi 3 août 2012

Targa












 Quand un copain vous propose un tour en Porsche, ça ne se refuse pas. Celle-ci est une Targa de 1987, version US avec gros pare-chocs, climatisation et régulateur. Mais peu importe, pas besoin de tout ça, puisque c'est cheveux au vent que nous partons sur les routes du Lauragais. Je n'étais monté qu'une seule fois dans une 911, et encore, à l'arrêt. Il faut bien avouer que c'est quelque chose d'assez peu commun, le bruit, la tenue de route et les accélérations sont bluffants. On est très bas, derrière un pare-brise très vertical, le moteur chante derrière le dos..Mais surtout, ce qui est plus étonnant sur une voiture de sport de cette époque, c'est le confort et la possibilité de rouler tranquillement et de se balader sans fatigue.
Puis, au bout de quelques temps, j'ai pu échanger mon appareil photo contre le volant de la belle, pour quelques kilomètres (tranquilles). Des choses étonnantes, d'une autre époque, comme le volant, petit mais à la jante fine, la direction très dure, les freins non assistés mais très efficaces, le levier de vitesses petit aussi et les pédales accrochées dans le mauvais sens...
Mais la sensation d'une voiture robuste, franche, vive et joyeuse.