jeudi 19 janvier 2012

couleurs du lauragais

Lac de la Ganguise, ce dimanche.

mercredi 18 janvier 2012

Le calvaire




Depuis la route j'avais aperçu fugitivement le haut de cette croix de pierre au sommet d'une colline. Je me demandais s'il s'agissait d'une chapelle, mais non, juste un calvaire, disposé bien en hauteur mais curieusement pas près d'un chemin ou d'une route, il a fallu passer dans un champ pour l'atteindre.
Il avait fière allure à côté de son arbre et sur fond de ciel bleu.

Au passage, j'ai récupéré mon 35mm, réparé par Nicorep à Bordeaux, qui n'aura pas trainé.
Je suis bien content de le retrouver, il est toujours aussi agréable à utiliser. La focale fixe et la mise au point manuelle obligent à prendre son temps pour photographier, ce qui me semble une bonne chose.

lundi 16 janvier 2012

rouille carrée





Détails de quatre-chevaux.

dimanche 15 janvier 2012

feue la 4cv






Quelle ne fut pas ma surprise en apercevant cette épave de 4cv, tout près du lac de la Ganguise, et des endroits où je me promène régulièrement depuis des années. J'avais même déjà emprunté le chemin qui passe juste au dessous, sans la voir. Il faut dire que cette épave est (mais comment est-elle arrivée là?) juchée dans le fond d'une petite dépression elle même située sur un promontoire. Depuis la route, on ne peut l'apercevoir que quelques instants, lorsque l'hiver tasse la végétation.
Les épaves comme celle-ci deviennent de plus en plus rares, et heureusement car la tradition de laisser pourrir les vieilles caisses dans la nature se perd, et celles qui restent sont peu à peu nettoyées ou absorbées par la végétation. Toutefois, chaque fois que j'en repère une je ne peux m'empêcher de la photographier car leur présence dégage une certaine nostalgie, pose des questions sur leur histoire et crée un contraste étrange avec l'environnement.
Celle-ci, bien abîmée, a brûlé, même si son incendie est peut-être survenu après qu'elle fût déposée là. Autour des restes de souches calcinées plantent le décor, même si là encore il est difficile de dire s'il s'agit du même incendie.
Encore quelques années et il n'en restera plus rien. Un peu plus loin, des tôles rouillées sous un tas de pierres laissent à penser qu'une de ses camarades a aussi fini sa vie ici, mais a eu moins de chance et fini totalement écrabouillée.

mardi 10 janvier 2012

tentative de nature morte

Une cagette de pommes à l'aspect rustique m'a donné l'envie de m'essayer à la nature morte, qui est un art fort difficile.
D'abord, trouver un fond à la scène, une table en bois, les bardages bois dans la cuisine, avec pourquoi pas un bout de fenêtre devraient faire l'affaire. Au vu du résultat, la présence de la fenêtre ouverte dans le cadre est très discutable.
La composition, ensuite. A l'œil, ces pommes issues d'une agriculture raisonnée sont fort jolies mais ne se suffisent pas à elles mêmes. Par chance, la cagette présente elle aussi un bel aspect rustique. Un pauvre potiron qui passait par là se trouva ajouté à la composition, essentiellement pour apporter un contrepoint de couleur. (Mais il a peu de rapport avec les pommes, et je n'avais sous la main d'autre légume que des endives, mais qui aurait envie de photographier des endives?)
Ne pouvant laisser le potiron seul au milieu de toutes ces pommes, je lui adjoins un pichet, lui aussi fort authentique puisque manufacturé par les moines de l'abbaye du Bec Hellouin, en Normandie. Avec du vert, du jaune et du orange, la gamme chromatique est en place.
Maintenant, il faut mettre tout ça en place, justement, et là c'est moins facile qu'il n'y paraît, donner à ces pommes l'air d'être tombées là comme ça, naturellement, entre un potiron et un pichet. Trouvant la scène encore un peu artificielle, et pris d'un accès de gourmandise, je décide de couper un quartier de la pomme n°1 et d'en profiter pour faire apparaître le couteau, lui assez peu authentique puisque acheté en urgence dans une boutique de souvenirs un jour où, près des gorges du Verdon, nous trouvions dépourvus d'objet coupant face à un saucisson.
Enfin, appareil sur trépied, pénombre relative et un petit coup de lampe de poche pour éclairer sélectivement les pommes, et essayer de donner une ambiance d'éclairage à la bougie, comme sur les vraies natures mortes.
Après ça, pas mal de travail sur Capture NX2 pour peaufiner les ombres et les couleurs et...
bof
la fenêtre est en trop, les pommes paraissent toutes entassées en bas les unes sur les autres, le potiron et le pichet ont autant de mal à justifier leur place que David Douillet derrière un bureau de ministre, le couteau a l'air d'être en équilibre instable...bref, bof.

La nature morte, c'est un art, et ça ne s'improvise pas.

lundi 9 janvier 2012

pastels


L'image du soleil perturbée par un fouillis de branches.

samedi 7 janvier 2012

trajectoires parallèles


Sur la terre et dans les airs.

jeudi 5 janvier 2012

une fourmilière


Cachée dans un branche morte. Il valait mieux ne pas s'appuyer sur ce bout de bois mort, sous peine de fortes démangeaisons.
Des fourmis de premier janvier.

mercredi 4 janvier 2012

zébrures


à nouvel escalier, nouvelles ombres.

mardi 3 janvier 2012

souvenirs d'un premier janvier...



...bien printanier.

Dès la première côte, j'ôtais ma veste, transpirant sous le soleil rasant. Mouches, fourmis et sauterelles animaient les prairies et les souches. Sous mes pieds, la terre lourde des champs gorgés d'eau et prêts à pousser s'accrochait à mes semelles. Seules les fleurs, absentes, et le feuilles brunes, pouvaient laisser supposer qu'on était le premier janvier.
Et au loin, les Pyrénées me narguaient.

lundi 2 janvier 2012

dimanche 1 janvier 2012

jeu de contre-jours




Et d'un bouquet de fleurs.

Bonne année 2012 à tous.