mercredi 16 septembre 2015

Dunscaith Castle






Que serait l'Ecosse sans un château en ruines sur un rocher battu par les vents.
Celui-ci, Dunscaith Castle près de Tokavaig, sur la péninsule de Sleat, appartenait originellement au Clan Mac Donald de Sleat, jusqu'à ce que ceux d'en face, les Mac Leod, ne décident de leur prendre, pour le donner à leurs amis les Mac Askills.
(Il paraît que Connor s'en souvient encore)
Les Mac Donald ne se laissèrent pas faire et leur reprirent au XVe siècle.
Toutefois, ils n'en profitèrent pas longtemps car le château fut bientôt repris par le roi James 1er d'Ecosse, mais qui finalement leur en laissa l'usage, et ils le quittèrent définitivement au XVIIe siècle.
(source Wikipedia)

Bon, personnellement, vu le confort et les courants d'air à cet endroit, même au mois d'août, je ne me serais pas battu autant et serais parti en construire un autre dans un coin un peu plus clément.
Mais les Mac Donald sont opiniâtres, et il semble que finalement ça leur a réussi...?

3 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est vrai qu'ils avaient la frite .Mais seront-ils immortels ?

Cédric a dit…

Et c'est ainsi que le vieux MacDonald dans sa joie créa la première version de ce qui allait devenir, 5 siècles plus tard, la fabuleuse légende du Poussin Piou. L'étude de ce texte ancien nous apprend au passage que le fameux Piou était un poussin de canard et non un banal poussin de poule :

"Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on this farm he had a duck,
Ee-i-ee-i-o,
With a quack-quack here, and a quack-quack there,
Here a quack, there a quack, everywhere a quack-quack;
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o.

Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on his farm he had a sheep,
Ee-i-ee-i-o,
With a baa-baa here and a baa-baa there
Here a baa, there a baa, everywhere a baa-baa;
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o.

Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on his farm he had a pig,
Ee-i-ee-i-o,
With an oink-oink here, and an oink-oink there,
Here an oink, there an oink , everywhere an oink-oink,
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o.

Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on his farm he had a horse,
Ee-i-ee-i-o,
With a neigh-neigh here and a neigh-neigh there
Here a neigh, there a neigh, everywhere a neigh-neigh;
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o.

Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on his farm he had a cow,
Ee-i-ee-i-o,
With a moo-moo here, And a moo-moo there,
Here a moo, there a moo , everywhere a moo-moo,
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o.

Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o,
And on this farm he had a dog,
Ee-i-ee-i-o,
With a bow-wow here, and a bow-wow there,
Here a bow, there a bow, everywhere a bow-wow;
Old MacDonald had a farm,
Ee-i-ee-i-o."

Dans cette version initiale, point de tracteur encore (on aurait pu trouver une charrue, à la rigueur), ce qui permit au jeune canard de s'en sortir sain et sauf. Certains spécialistes de l'Université d'Edimbourg affirment que l'issue fatale fut ajoutée au texte par les descendants actuels du clan MacLeod par simple esprit de vengeance.
L'Ecossais a la rancune tenace.
Sauf quand il s'agit de taper sur les Anglais, ce qui met tout le monde d'accord.

Voilà.

gregory lopez a dit…

Merci pour cette page culturelle.
La dernière phrase me rappelle qu'au moment de rendre la voiture de loc à Edimbourg, le gars de chez Entreprise me demande "vous rentrez à la maison?", et je lui réponds que non on va à Londres.
Il me répond un truc du genre (traduction libre)
-"Vous allez chez ces vieux anglais? Quelle idée, vous feriez mieux de rester ici!".