jeudi 10 décembre 2015

Road-trip quotidien





C'est un peu la suite de 15510.
Gratter, froid aux mains, conduire, faire attention malgré le sommeil pas si lointain et le brouillard. Prendre les chemins de traverse pour rentrer. Des phases transitoires obligatoires.
Le temps où je prenais le train est déjà loin. Plus possible de composer avec ses approximations, la vie de famille ne le permet pas. La voiture malgré ses aléas est bien plus ponctuelle, alors on s'accommode de ses rejets de CO2 et de particules fines, on profite de son confort.
Peut-on à la fois avoir des valeurs écologistes et vouloir être à l'heure?
Un siècle de culte de l'automobile nous a menés là.

1 commentaire:

Nanou a dit…

En Normandie, on a du gratter 2 fois au maximum . Il y a des jours, ça fait rêver de pouvoir bouger !